{"id":7179,"date":"2024-01-25T00:32:31","date_gmt":"2024-01-24T23:32:31","guid":{"rendered":"https:\/\/wafdal.applecreek-dalmatians.de\/2024\/01\/25\/le-dilemme-du-dalmatien\/"},"modified":"2024-02-07T11:20:43","modified_gmt":"2024-02-07T10:20:43","slug":"le-dilemme-du-dalmatien","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wafdal.org\/de\/2024\/01\/25\/le-dilemme-du-dalmatien\/","title":{"rendered":"Le \u00ab dilemme du dalmatien \u00bb"},"content":{"rendered":"<div  class='flex_column av-2z6k0g-5795de1d53ebd545cd746c78ea79a5de av_one_full  avia-builder-el-0  avia-builder-el-no-sibling  first flex_column_div  '     ><p>\n<style type=\"text\/css\" data-created_by=\"avia_inline_auto\" id=\"style-css-av-lrsf1o3o-f750c68b97520e085099413a7b509b17\">\n#top .av-special-heading.av-lrsf1o3o-f750c68b97520e085099413a7b509b17{\npadding-bottom:10px;\n}\nbody .av-special-heading.av-lrsf1o3o-f750c68b97520e085099413a7b509b17 .av-special-heading-tag .heading-char{\nfont-size:25px;\n}\n.av-special-heading.av-lrsf1o3o-f750c68b97520e085099413a7b509b17 .av-subheading{\nfont-size:15px;\n}\n<\/style>\n<div  class='av-special-heading av-lrsf1o3o-f750c68b97520e085099413a7b509b17 av-special-heading-h3  avia-builder-el-1  el_before_av_textblock  avia-builder-el-first '><h3 class='av-special-heading-tag'  itemprop=\"headline\"  >Le \u00ab dilemme du dalmatien \u00bb<\/h3><div class=\"special-heading-border\"><div class=\"special-heading-inner-border\"><\/div><\/div><\/div><br \/>\n<section  class='av_textblock_section av-lrsf70of-6808a799f102cb6093f500a22d7c2bb7 '   itemscope=\"itemscope\" itemtype=\"https:\/\/schema.org\/BlogPosting\" itemprop=\"blogPost\" ><div class='avia_textblock'  itemprop=\"text\" ><p><strong>Robe blanche et surdit\u00e9<\/strong><br \/>\nLes bases de la surdit\u00e9 du Dalmatien ne sont pas \u00e0 d\u00e9finir en termes de g\u00e8ne de la surdit\u00e9 mais par un m\u00e9canisme par lequel des aires pigment\u00e9es et non pigment\u00e9es sont produites dans la robe et ailleurs dans le corps. Ceci cr\u00e9e un dilemme pour l\u2019\u00e9leveur car la s\u00e9lection d\u2019une audition parfaite chez le chien est annul\u00e9e par celle du standard de la race. Dans cet article, le Dr Bruce Cattanach explique comment la robe blanche les yeux bleus et la surdit\u00e9 sont li\u00e9s intrins\u00e8quement et sugg\u00e8re une approche simple pour r\u00e9duire l\u2019incidence de la surdit\u00e9 qui pourrait \u00eatre appliqu\u00e9e par tous les \u00e9leveurs de dalmatiens sans surco\u00fbt financier.<br \/>\n<!--more--><\/p>\n<p>Le Dalmatien, malgr\u00e9 la pr\u00e9sence de ses taches nummulaires pigment\u00e9es, est en fait un chien blanc: cette race est bien connue comme \u00e9tant \u00e0 haut risque pour la surdit\u00e9 (tableau 1). Bien que l\u2019association surdit\u00e9 et couleur blanche du pelage soit connue depuis longtemps, les recherches v\u00e9t\u00e9rinaires restent perplexes quant \u00e0 l\u2019h\u00e9ritabilit\u00e9 de la surdit\u00e9. Il a ainsi \u00e9t\u00e9 mis en \u00e9vidence que des chiens normalement entendants, quand ils sont crois\u00e9s ensembles peuvent avoir une descendance sourde; il a aussi \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9 que des chiens sourds crois\u00e9s ensembles peuvent avoir des descendants normalement entendants. L\u2019incidence de la surdit\u00e9 a aussi \u00e9t\u00e9 rapport\u00e9e comme diff\u00e9rente entre les sexes (Anderson 1968, Holliday 1992). En cons\u00e9quence, une h\u00e9ritabilit\u00e9 r\u00e9cessive, dominante, multifactorielle et m\u00eame li\u00e9e au sexe a \u00e9t\u00e9 avanc\u00e9e (Greibrokk 1994).<\/p>\n<p>Malgr\u00e9 cette confusion, il a \u00e9t\u00e9 montr\u00e9 dans des \u00e9tudes men\u00e9es en Grande Bretagne (GB) et aux \u00c9tats Unis (USA), qu\u2019un \u00e9levage s\u00e9lectif de chiens bien entendants r\u00e9duit l\u2019incidence de la surdit\u00e9. Ceci a \u00e9t\u00e9 grandement facilit\u00e9 par l\u2019\u00e9tude des potentiels \u00e9voqu\u00e9s du tronc c\u00e9r\u00e9bral ou potentiels \u00e9voqu\u00e9s auditifs (PEA) qui permet de distinguer les chiens affect\u00e9s unilat\u00e9ralement (surdit\u00e9 d\u2019une oreille) des chiens g\u00e9n\u00e9tiquement normaux. Il existe donc un potentiel pour les \u00e9leveurs de r\u00e9duire l\u2019incidence de la surdit\u00e9 chez leurs reproducteurs.<\/p>\n<p>L\u2019approche mol\u00e9culaire g\u00e9n\u00e9tique d\u2019identification des g\u00e8nes de la surdit\u00e9 a aussi \u00e9t\u00e9 mise en \u0153uvre dans l\u2019espoir qu\u2019elle puisse assister les \u00e9leveurs dans la s\u00e9lection des chiens sans g\u00e8nes de la surdit\u00e9. Le but de cet article est d\u2019exposer une base moins complexe de la surdit\u00e9 des chiens blancs et de pr\u00e9senter une interpr\u00e9tation g\u00e9n\u00e9tique des donn\u00e9es publi\u00e9es chez le chien et la souris. De fa\u00e7on surprenante, la base de la surdit\u00e9 n\u2019est pas reconnue en termes de g\u00e8nes de la surdit\u00e9 mais plut\u00f4t sur les m\u00e9canismes par lesquelles les surfaces pigment\u00e9es et non pigment\u00e9es (blanches) sont produites dans le corps que ce soit pour la robe ou d\u2019autres tissus. Malheureusement, les implications cr\u00e9ent un dilemme chez les \u00e9leveurs de dalmatiens. Comme rapport\u00e9e par Famula (1996) et Wood (1996), la s\u00e9lection en faveur de l\u2019audition normale est en opposition avec celle demand\u00e9e par le standard de la race.<\/p>\n<p><strong>Les bases de la couleur blanche de la robe.<\/strong><br \/>\nLa couleur blanche de la robe des chiens peut \u00eatre apport\u00e9e de deux fa\u00e7ons diff\u00e9rentes. Elle peut r\u00e9sulter d\u2019une dilution extr\u00eame du pigment produit par les cellules pigmentaires de telle sorte qu\u2019un certain degr\u00e9 de blanc cass\u00e9 peut \u00eatre \u00e9vident. La race qui montre ce genre de robe blanche est le West Highland White Terrier qui peut souvent montrer un blanc ombr\u00e9 sur les oreilles ou le long du dos. La seconde forme de blanc s\u2019obtient par une absence compl\u00e8te de cellules pigmentaires. Cette forme de robe blanche se retrouve chez les races chez qui des plaques distinctes pleinement color\u00e9es sont commun\u00e9ment ou occasionnellement not\u00e9es \u00e0 la naissance.. Ces plaques apparaissent typiquement autour des yeux et des oreilles, mais peuvent \u00eatre retrouv\u00e9es ailleurs sur le corps. Les r\u00e9gions blanches ou les taches sur des chiens pigment\u00e9s en grande partie peuvent aussi \u00eatre attribu\u00e9es \u00e0 cette explication.<\/p>\n<p><strong>Les g\u00e8nes du blanc tachet\u00e9<\/strong><br \/>\nAu moins deux g\u00e8nes sont connus comme entra\u00eenant des r\u00e9gions blanches par l\u2019absence ou la diminution en nombre des cellules pigmentaires. L\u2019un est le g\u00e8ne merle dominant (M), commun\u00e9ment pr\u00e9sent chez l\u2019h\u00e9t\u00e9rozygote (un seul g\u00e8ne) des races colleys, Cardigan Welsh Corgi et Dogues Allemands Arlequin. C\u2019est l\u2019homozygote, avec deux fois le m\u00eame g\u00e8ne qui est totalement blanc. Parce que l\u2019homozygote est plus souvent aveugle et sourd en plus d\u2019\u00eatre atteint d\u2019autres tares, la reproduction de tels chiens est g\u00e9n\u00e9ralement \u00e9vit\u00e9e. Le second g\u00e8ne qui r\u00e9duit le nombre des cellules pigmentaires et cause une robe blanche, c\u2019est le g\u00e8ne r\u00e9cessif (s), l\u2019all\u00e8le extr\u00eame qui donne une robe presque enti\u00e8rement blanche retrouv\u00e9e chez les dalmatiens, les Setters Anglais, les boxers blancs, etc.<\/p>\n<p><strong>All\u00e8les au site \u00ab s.\u00bb<\/strong><br \/>\nIl existe diff\u00e9rents all\u00e8les du g\u00e8ne s, ce qui cr\u00e9e diff\u00e9rents niveaux et distribution du pelage blanc<\/p>\n<ul>\n<li>L\u2019all\u00e8le dominant S ou + donne le pelage de couleur classique de nombreuses races mais aussi divers niveaux de blanc retrouv\u00e9 sur les doigts, le thorax, l\u2019abdomen.<\/li>\n<li>Avec l\u2019all\u00e8le \u00ab Irish spotting \u00bb (si), les marques blanches sont principalement retrouv\u00e9es sur la face, autour du cou, et sur les parties d\u00e9clives des membres, du thorax et de l\u2019abdomen. Le Boston terrier et le basenji sont des exemples.<\/li>\n<li>L\u2019all\u00e8le \u00ab piebald spotting \u00bb (sp) produit une distribution de blanc plus \u00e9tendue comme l\u2019illustrent certains cockers spaniels et pointers<\/li>\n<li>Finalement, il existe l\u2019all\u00e8le extr\u00eame \u00ab white spotting \u00bb (sw) retrouv\u00e9 chez le dalmatien et les autres races d\u00e9j\u00e0 mentionn\u00e9es.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Chez ces chiens, la robe est presque enti\u00e8rement blanche, mais des plaques pigment\u00e9es \u00e0 la naissance peuvent parfois \u00eatre retrouv\u00e9es (oublions la notion de taches nummulaires pour le moment). Comprendre la distribution pigment\u00e9e et non-pigment\u00e9e fournit une cl\u00e9 importante de la relation entre la couleur blanche de la robe et la surdit\u00e9.<\/p>\n<p><strong>La couleur blanche, les taches nummulaires et la migration des cellules pigmentaires.<\/strong><br \/>\nDes \u00e9tudes sur des souris de laboratoire montrent que les cellules pigmentaires d\u00e9rivent de la cr\u00eate neurale du f\u0153tus. Avant la naissance, elles migrent depuis ce tissu et colonisent des sites sym\u00e9triques sp\u00e9cifiques de chaque cot\u00e9 de la t\u00eate et de la ligne du dos. Trois sites sym\u00e9triques existent au niveau de la t\u00eate. Une localisation est proche des yeux, une autre proche des oreilles et une troisi\u00e8me s\u2019\u00e9tend \u00e0 l\u2019occiput (ceci \u00e9tant la base de la tache de Blenheim du Cavalier King Charles). Diff\u00e9rentes estimations sugg\u00e8rent qu\u2019il y a six sites le long du corps et peut \u00eatre un plus grand nombre le long de la queue (Mintz et Russel 1967, Schaible 1969, Cattanach 1974). A chaque site, une ou plusieurs cellules pigmentaires (peut \u00eatre jusqu\u2019\u00e0 trois, Lyon 1970) prolif\u00e8rent pour donner des clones de cellules qui migrent de fa\u00e7on \u00e0 se rejoindre les unes les autres ; elles s\u2019\u00e9tendent aussi vers le bas de la t\u00eate et du corps de fa\u00e7on \u00e0 se joindre ventralement. Elles migrent sur les membres en descendant vers les doigts. Les r\u00e9gions les plus \u00e9loign\u00e9es (sous le menton, le thorax, le ventre et la face ventrale des membres) sont les plus susceptibles de ne pas \u00eatre colonis\u00e9es par les cellules, et en cons\u00e9quence rester blanches. Ceci reste l\u2019explication la plus commune des marques blanches chez de nombreuses races de chiens, de chat, de souris, de chevaux, de bovins, etc.<\/p>\n<p>Les divers all\u00e8les \u00ab s \u00bb, r\u00e9duisent plus ou moins le nombre de cellules pigmentaires et emp\u00eachent plus ou moins leur migration. Avec l\u2019all\u00e8le normal \u00ab S \u00bb, il se produit une pigmentation compl\u00e8te, mais les r\u00e9gions les plus \u00e9loign\u00e9es notamment le thorax et les doigts sont les plus susceptibles de rester non colonis\u00e9es ; on explique ainsi les marques blanches occasionnelles sur le thorax, le ventre et les doigts des races normalement color\u00e9es comme le setter Irlandais. Avec l\u2019all\u00e8le \u00ab si&amp; \u00bb, les sites initiateurs du cou peuvent ne pas gagner leurs cellules pigmentaires, de m\u00eame qu\u2019ailleurs la migration des cellules peut \u00eatre emp\u00each\u00e9e d\u2019o\u00f9 le cou blanc et les marques blanches plus ou moins grandes chez de tels animaux. Le m\u00e9canisme est le m\u00eame, mais de fa\u00e7on plus ample avec \u00ab sp \u00bb pour donner le dessin \u00ab pie \u00bb; avec le \u00ab sw \u00bb, le pelage est essentiellement blanc avec quelques plaques occasionnelles retrouv\u00e9es dans les r\u00e9gions proches des sites originaux, notamment autour des yeux et des oreilles. Dans tous les cas, les limites sont celles de la migration des cellules pigmentaires. Chez les chiens, cette migration continue apr\u00e8s la naissance, la taille des plaques augmentant et les zones blanches diminuant durant les premiers jours ou les premi\u00e8res semaines.<\/p>\n<p><strong>Autres facteurs influen\u00e7ant le blanc tachet\u00e9.<\/strong><br \/>\nAlors que la migration des cellules pigmentaires produit la distribution caract\u00e9ristique qui est si famili\u00e8re aux chiens, ce n\u2019est pas tout, comme l\u2019illustre l\u2019apparition r\u00e9guli\u00e8re de taches sur la peau des r\u00e9gions blanches, avec parfois une coloration des poils de ces r\u00e9gions. Il est probable que le g\u00e8ne-facteur \u00ab ticking (pointage) \u00bb (T) des dalmatiens amplifie ces ph\u00e9nom\u00e8nes normaux, pour donner la distribution en taches nummulaires \u00ab \u00e0 pois \u00bb qui caract\u00e9rise la race. Il y a eu beaucoup de controverse scientifique sur les m\u00e9canismes responsables, mais il semble probable que la migration des cellules pigmentaires couvre l\u2019ensemble du corps. Il s\u2019ensuit une p\u00e9riode (pr\u00e9natale) durant laquelle la plupart des cellules pigmentaires des zones blanches ne survivent pas. Ensuite, la prolif\u00e9ration et la migration recommence (post natale) pour donner la touche finale des animaux \u00ab si \u00bb et \u00ab sp. \u00bb, et l\u2019apparition, chez les dalmatiens, des taches nummulaires dans les zones blanches o\u00f9 quelques pigmentaires ont surv\u00e9cu. Alors qu\u2019une telle th\u00e9orie peut \u00eatre importante pour la g\u00e9n\u00e9tique des taches nummulaires elle a cependant peu d\u2019int\u00e9r\u00eat dans la survenue de la surdit\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Variation dans le niveau du blanc tachet\u00e9.<\/strong><br \/>\nIl faut noter qu\u2019il y a une variation consid\u00e9rable dans la quantit\u00e9 de blanc montr\u00e9e par les chiens poss\u00e9dant les diff\u00e9rents all\u00e9les \u00ab s \u00bb. Chez les chiens (Robinson 1982) et les souris de laboratoire (Gr\u00fcneberg 1952, Schaible 1969), il a \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9 que les niveaux peuvent \u00eatre modifi\u00e9s par un \u00e9levage s\u00e9lectif. Donc en commen\u00e7ant d\u2019un niveau de blanc interm\u00e9diaire, une s\u00e9lection sur plus de blanc peut g\u00e9n\u00e9rer des animaux presque enti\u00e8rement blancs alors que des s\u00e9lections sur moins de blanc peut produire des animaux presque compl\u00e8tement color\u00e9s.<\/p>\n<p>Il peut y avoir \u00e9galement une dissym\u00e9trie droite-gauche. Par exemple, il peut y avoir une plaque pigment\u00e9e p\u00e9ri oculaire, ou auriculaire sur un c\u00f4t\u00e9 de la t\u00eate, et rien sur l\u2019autre. De plus, avec l\u2019extension du blanc, un \u0153il ou les deux peuvent \u00eatre compl\u00e8tement ou partiellement bleus, ceci r\u00e9sultant de l\u2019absence de la presque absence de pigmentation del\u2019iris. Par cons\u00e9 quent, il y a un \u00e9l\u00e9ment essentiel de hasard dans la distribution des cellules pigment\u00e9es. Mais il est tr\u00e8s important que les cellules pigmentaires colonisent l\u2019int\u00e9rieur de l\u2019oreille car elles jouent un r\u00f4le essentiel dans la fonction d\u2019audition.<\/p>\n<p><strong>Base de la surdit\u00e9<\/strong><br \/>\nHormis l\u2019intervention de facteurs externes, de nombreux g\u00e8nes diff\u00e9rents sont connus pour entra\u00eener une surdit\u00e9 \u00e0 la fois chez les souris de laboratoire (Steel 1995) et les chiens (Strain 1996); ceci est attribuable \u00e0 la sp\u00e9cificit\u00e9 des anomalies de l\u2019oreille interne. La surdit\u00e9 associ\u00e9e \u00e0 la couleur blanche de la robe est d\u00e9crite comme sensori-neuronale. Il a \u00e9t\u00e9 montr\u00e9 chez la souris que la pr\u00e9sence de cellules pigmentaires est essentielle au d\u00e9veloppement normal de l\u2019oreille interne o\u00f9 elles colonisent la stria vascularis. En leur absence, comme il a \u00e9t\u00e9 bien \u00e9tabli chez le chien, la stria qui normalement fournit l\u2019apport \u00e9nerg\u00e9tique \u00e0 la cochl\u00e9e, d\u00e9g\u00e9n\u00e8re. Les dommages \u00e0 la cochl\u00e9e apparaissent ensuite: les cellules nerveuses sensorielles cili\u00e9es n\u00e9cessaires \u00e0 l\u2019audition meurent. Clairement, l\u2019effet est variable, comme les PEA l\u2019ont montr\u00e9 : une, deux ou aucune des oreilles peuvent \u00eatre atteintes. Les cellules pigmentaires sont invariablement absentes de la stria des souris sourdes qui ont un pelage blanc attribuable \u00e0 un d\u00e9faut de cellules pigmentaires.<\/p>\n<p>La relation entre surdit\u00e9 et couleur blanche du pelage et les yeux bleus est claire. Dans tous les cas, le manque de cellules pigmentaires est responsable. Moins il y a de cellules pigmentaires et plus leur migration est limit\u00e9e, plus grande la proportion du pelage appara\u00eet blanc. De fa\u00e7on similaire, il y a aussi un plus grand risque pour qu\u2019un ou deux yeux non pigment\u00e9s apparaissent bleus. Et, plus important dans le contexte de cet article, il y a aussi un plus grand risque que les cellules pigmentaires soient absentes de la stria d\u2019une ou des deux oreilles ce qui r\u00e9sulte en une surdit\u00e9 uni-ou bilat\u00e9rale. Sur les bases de ces d\u00e9couvertes, il n\u2019y a pas besoin de postuler sur la pr\u00e9sence d\u2019un simple ou de multiples g\u00e8nes de surdit\u00e9 ou d\u2019yeux bleus chez les chiens blancs manquant de cellules pigmentaires. Tous les effets peuvent \u00eatre attribu\u00e9s au g\u00e8ne \u00ab s \u00bb.<\/p>\n<p><strong>Incidence de la surdit\u00e9 chez les dalmatiens.<\/strong><br \/>\nLe tableau 2 pr\u00e9sente quelques estimations de surdit\u00e9 chez les dalmatiens. Alors qu\u2019il y a quelques indications de variation r\u00e9gionales et nationales aux USA, les donn\u00e9es sont d\u2019une fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale, remarquablement constantes. Partout, les incidences sont hautes et le probl\u00e8me n\u2019est pas restreint \u00e0 des lign\u00e9es ou groupes particuliers de la race. Ceci parle en lui m\u00eame contre l\u2019implication d\u2019un g\u00e8ne de la surdit\u00e9 seul. De plus, les r\u00e9sultats des PEA montrent que les estimations de surdit\u00e9 bilat\u00e9rale sous estiment encore plus le probl\u00e8me. La fr\u00e9quence de surdit\u00e9 unilat\u00e9rale dans toutes les r\u00e9gions est g\u00e9n\u00e9ralement deux \u00e0 trois fois plus haute que celle des animaux compl\u00e8tement sourds. Une tr\u00e8s grande proportion de la race (20 \u00e0 30 %) est donc affect\u00e9e par la surdit\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Association yeux bleus et surdit\u00e9.<\/strong><br \/>\nL\u2019association yeux bleus et surdit\u00e9 chez les chiens blancs est reconnue depuis le premier cas avanc\u00e9 en 1896 (Rawitz, cit\u00e9 par Hayes en 1981). Quelques unes des r\u00e9centes \u00e9vidences cl\u00e9s sont r\u00e9sum\u00e9es dans le tableau 3. On peut voir que le risque de surdit\u00e9 bilat\u00e9rale ou unilat\u00e9rale chez les chiens aux yeux bleus est environ deux \u00e0 trois fois plus important que chez les chiens aux yeux marron; m\u00eame la pr\u00e9sence d\u2019un seul \u0153il bleu est associ\u00e9e \u00e0 un risque presque aussi \u00e9lev\u00e9. Greibrokk (1994) a attribu\u00e9 la faible incidence relative de surdit\u00e9 chez les dalmatiens norv\u00e9giens aux \u00e9leveurs dont la s\u00e9lection \u00e9vite les yeux bleus. Ceci pourrait aussi \u00eatre exact pour les dalmatiens de GB qui montrent aussi un plus faible taux de surdit\u00e9 (Wood et Lakhani 1997) que les dalmatiens am\u00e9ricains chez qui les yeux bleus sont tol\u00e9r\u00e9s pour les expositions (Greibrokk 1994). Le lien entre yeux bleus et surdit\u00e9 est aussi sugg\u00e9r\u00e9 dans l\u2019article de Strain 1992) sur un dalmatien am\u00e9ricain qui pensait-on \u00e9tait non porteur du g\u00e8ne de la surdit\u00e9, ceci bas\u00e9 sur le fait qu\u2019il avait produit seulement 13 chiots sourds unilat\u00e9raux (6.2%) et deux chiots sourds bilat\u00e9raux (1%) sur 210 descendants en 25 port\u00e9es, compar\u00e9 aux 21.8% et 8 %, statistiques de l\u2019\u00e9tude g\u00e9n\u00e9rale. Seulement deux de ces chiots (1 %) avaient les yeux bleus alors que l\u2019\u00e9tude g\u00e9n\u00e9rale rapporte 10.6 %.Une s\u00e9lection contre les yeux bleus et donc pour une bonne pigmentation oculaire implique une s\u00e9lection pour plus de cellules pigmentaires et une plus grande distribution de celles-ci. On peut l\u2019expliquer par la plus grande probabilit\u00e9 que des cellules pigmentaires atteignent l\u2019oreille interne, r\u00e9duisant ainsi l\u2019incidence de la surdit\u00e9.<\/p>\n<p>Association des plaques pigment\u00e9es \u00e0 la naissance et r\u00e9duction du risque de surdit\u00e9.<br \/>\nDe nombreux auteurs ont not\u00e9 que l\u2019incidence de la surdit\u00e9 chez les dalmatiens est moindre chez les chiens qui ont des plaques pigment\u00e9es \u00e0 la naissance (Holliday 1992, Strain 1992, Greibrokk 1994, Famula 1996, Strain et Tedford en 1996). Les donn\u00e9es les plus compl\u00e8tes sont pr\u00e9sent\u00e9es dans le tableau 4. La surdit\u00e9 bilat\u00e9rale chez les animaux ayant des plaques pigment\u00e9es \u00e0 la naissance \u00e9tait significativement moins fr\u00e9quente que les chiens sans. (2 % compar\u00e9 \u00e0 8 %). De plus, la fr\u00e9quence d\u2019une surdit\u00e9 unilat\u00e9rale \u00e9tait aussi significativement plus basse (8 \u00e0 9 % compar\u00e9 \u00e0 environ 23 %). La relation entre la pr\u00e9sence de plaques pigment\u00e9es \u00e0 la naissance et une faible incidence de la surdit\u00e9 a aussi \u00e9t\u00e9 retrouv\u00e9e dans la descendance d\u2019un seul m\u00e2le d\u00e9crit par Strain en 1992. Parmi les 210 chiots de sa descendance chez qui l\u2019incidence de la surdit\u00e9 \u00e9tait faible, une importante proportion (21.9 %) avaient une plaque pigment\u00e9e \u00e0 la naissance comparativement \u00e0 la fr\u00e9quence g\u00e9n\u00e9rale de 9.8 % d\u2019apr\u00e8s les \u00e9tudes principales.<\/p>\n<p>En accord avec l\u2019association de plaque pigment\u00e9e \u00e0 la naissance et la diminution de l\u2019incidence de la surdit\u00e9 chez les dalmatiens, on observe chez les bull terriers, o\u00f9 il existe une tol\u00e9rance des \u00e9leveurs pour des plaques pigment\u00e9es \u00e0 la naissance sur la t\u00eate, une incidence de surdit\u00e9 inf\u00e9rieure \u00e0 celle des dalmatiens. (tableau 1). Cela a aussi \u00e9t\u00e9 not\u00e9 chez la souris de laboratoire chez qui les zones blanches de la robe sont importantes: plus il y a de risque d\u2019absence de cellules pigment\u00e9es dans l\u2019oreille interne et donc plus le risque de surdit\u00e9 est grand (Steel 1995).<\/p>\n<p>Tout comme la s\u00e9lection contre les yeux bleus r\u00e9duit l\u2019incidence de la surdit\u00e9, on peut s\u2019attendre \u00e0 ce que la s\u00e9lection sur les plaques pigment\u00e9es \u00e0 la naissance ait le m\u00eame effet.<\/p>\n<p><strong>Test pour d\u2019autres facteurs<\/strong>.<br \/>\nStrain en 1992 a recherch\u00e9 d\u2019autres facteurs qui pourraient influencer l\u2019incidence de la surdit\u00e9. Ceux-ci comprenaient le sexe, la couleur (noir, marron, citron, tricolore) la pigmentation r\u00e9tinienne, la pigmentation du tour de l\u2019\u0153il et de la truffe, la taille des taches et le niveau de marquage. Des r\u00e9sultats disparates ont \u00e9t\u00e9 obtenus pour plusieurs de ces facteurs aux trois endroits o\u00f9 les test ont lieu aux USA (tableau 2): seule la pigmentation r\u00e9tinienne (en plus de la pigmentation de l\u2019iris et de la pr\u00e9sence de plaques pigment\u00e9es \u00e0 la naissance) a montr\u00e9 une association avec la surdit\u00e9. Un plus grand nombre de m\u00e2les atteints a \u00e9t\u00e9 retrouv\u00e9 dans une petite \u00e9tude (Anderson 1968), mais avec plus de donn\u00e9es, la pr\u00e9valence pour les femelles est g\u00e9n\u00e9ralement plus importante (Holliday 1992, Wood et Lakhaini 1997. La base de cette diff\u00e9rence sexuelle n\u2019est pas expliqu\u00e9e, mais le degr\u00e9 d\u2019incidence chez la femelle ne sugg\u00e8re pas une h\u00e9r\u00e9dit\u00e9 li\u00e9e au chromosome X.<\/p>\n<p><strong>L\u2019\u00e9levage et la surdit\u00e9<\/strong><br \/>\nDe nombreux investigateurs ont not\u00e9 que les dalmatiens avec une audition normale des deux oreilles, prouv\u00e9e par PEA, produisent moins de chiots atteints que ceux dont la surdit\u00e9 a \u00e9t\u00e9 prouv\u00e9e. (Strain 1992, Yusbaziyan-Gurkan 1994, strain et Tedford 1996, Wood et Lakhani 1997). Quelques unes des donn\u00e9es cl\u00e9s sont pr\u00e9sent\u00e9s dans le tableau 5. Dans l\u2019\u00e9tude de Yusbaziyan-Gurkan en 1994 sur des chiens am\u00e9ricains, l\u2019incidence de la surdit\u00e9 bilat\u00e9rale \u00e9tait trois fois plus importante parmi les descendants d\u2019un croisement d\u2019un chien sourd unilat\u00e9ral avec un chien normal que celui de deux chiens normaux. Strain et Tedford apportent plus de d\u00e9tails en 1996 en montrant que les chiots uni-et bilat\u00e9ralement sourds proviennent,beaucoup plus souvent d\u2019un croisement entre chiens affect\u00e9s qu\u2019entre chiens normaux. Wood et Lakhani arrivent \u00e0 des r\u00e9sultats similaires sur une plus petite \u00e9tude de chiens en GB en 1997.<\/p>\n<p>De telles d\u00e9couvertes mettent en \u00e9vidence que la surdit\u00e9 du chien blanc et du dalmatien en particulier a une composante g\u00e9n\u00e9tique. Comme pr\u00e9c\u00e9demment mentionn\u00e9, il est bien \u00e9tabli que l\u2019extension de la robe blanche associ\u00e9e ave le g\u00e8ne \u00ab s \u00bb chez la souris(Gr\u00fbneberg 1952, Schaile 1969) et le chien (Robinson 1982) r\u00e9pond facilement \u00e0 la s\u00e9lection. Puisque les variations dans la robe entra\u00eene une variation dans le nombre ou la migration des cellules pigmentaires, il serait surprenant que cette variation ne s\u2019\u00e9tende pas \u00e0 l\u2019oreille interne pour augmenter ou diminuer l\u2019incidence de la surdit\u00e9. De telles variations sont le reflet des variations d\u2019expression du g\u00e8ne \u00ab s \u00bb apport\u00e9es par une modification du \u00ab potentiel g\u00e9n\u00e9tique \u00bb. Il n\u2019y a pas besoin d\u2019\u00e9mettre l\u2019hypoth\u00e8se de g\u00e8nes s\u00e9par\u00e9s pour la couleur blanche de la robe, celle du bleu des yeux et de la surdit\u00e9 chez les chiens blancs. Le g\u00e8ne \u00ab s \u00bb (ou M chez les autres races) peut \u00eatre vu comme un facteur g\u00e9n\u00e9tique commun.<\/p>\n<p><strong>Implication sur le contr\u00f4le de la surdit\u00e9.<\/strong><br \/>\nIl doit \u00eatre clair, \u00e0 partir de la discussion pr\u00e9c\u00e9dente, que la robe blanche, les yeux bleus et la surdit\u00e9 sont intrins\u00e8quement li\u00e9s. Tous ont comme base commune un manque de cellules pigmentaires. Il doit \u00eatre aussi clair, d\u2019apr\u00e8s les \u00e9tudes rapport\u00e9es, que chaque type d\u2019effet peut \u00eatre modifi\u00e9 par une reproduction s\u00e9lective. R\u00e9unies ensembles les statistiques des USA et de GB sur les dalmatiens montrent que la surdit\u00e9 peut \u00eatre r\u00e9duite par la s\u00e9lection;. il a \u00e9t\u00e9 montr\u00e9 chez les dalmatiens norv\u00e9giens que les yeux bleus peuvent aussi \u00eatre \u00e9limin\u00e9s: il a \u00e9t\u00e9 prouv\u00e9 chez la souris de laboratoire et chez le chien que la s\u00e9lection peut modifier l\u2019extension des zones pigment\u00e9es dans la robe, c\u2019est \u00e0 dire des plaques pigment\u00e9es \u00e0 la naissance. La r\u00e9ponse \u00e0 la s\u00e9lection pour chacun de ces crit\u00e8res implique que le nombre ou la migration des cellules pigmentaires soit modifi\u00e9. Il s\u2019ensuit que la s\u00e9lection pour chaque crit\u00e8re modifiera les autres: c\u2019est le dilemme du dalmatien. Une s\u00e9lection sur l\u2019audition (soit par PEA ou analyse d\u2019ADN) ou contre les yeux bleus (Greibrokk 1994) risque d\u2019augmenter l\u2019incidence des chiens avec des plaques pigment\u00e9es \u00e0 la naissance. Cependant la pr\u00e9sence de ces plaques ne s\u2019accorde pas avec le standard de la race. Il y a une s\u00e9lection des \u00e9leveurs contres ces plaques et cela, non intentionnellement, \u00e0 un effet contraire sur la s\u00e9lection de la surdit\u00e9.<\/p>\n<p>S\u2019attendre \u00e0 ce que la s\u00e9lection contre la surdit\u00e9 conduise \u00e0 la production de chien entendant sans plaque pigment\u00e9e \u00e0 la naissance, c\u2019est trop demander. Cela signifierait en quelque sorte qu\u2019il serait possible d\u2019augmenter le nombre ou la migration des cellules pigmentaires de fa\u00e7on \u00e0 augmenter leur chance de migrer sp\u00e9cifiquement jusqu\u2019\u00e0 la stria de l\u2019oreille interne mais pas dans les r\u00e9gions de la peau et de la robe. Des choses \u00e9tonnantes ont \u00e9t\u00e9 faites chez les chiens par l\u2019\u00e9levage s\u00e9lectif, mais ceci est virtuellement impossible. Ce serait s\u2019attendre \u00e0 \u00eatre capable de reproduire des chiens \u00ab si \u00bb ou \u00ab sp \u00bb avec un membre ant\u00e9rieur blanc et l\u2019autre pigment\u00e9. Les variations sur l\u2019\u00e9tendue du blanc des membres existent mais g\u00e9n\u00e9ralement, elles sont sym\u00e9triques. Changer ceci par s\u00e9lection est virtuellement impossible.<\/p>\n<p><strong>Un moyen d\u2019aller plus loin.<\/strong><br \/>\nLes \u00e9leveurs de dalmatiens font confiance aux PEA. Ils ne sont cependant que le reflet d\u2019un crit\u00e8re : l\u2019audition. A ma connaissance, aujourd\u2019hui rien n\u2019est not\u00e9 sur la couleur des yeux ou la pr\u00e9sence de plaques pigment\u00e9es \u00e0 la naissance. En vue de l\u2019association de ces trois crit\u00e8res, il serait bon d\u2019enregistrer toutes les donn\u00e9es en m\u00eame temps et d\u2019en faire quelque chose de fa\u00e7on \u00e0 ce que les \u00e9leveurs voient la relation. Ce ne serait pas difficile de produire des diagrammes qui collectent des informations droite-gauche sur la couleur des yeux, la pr\u00e9sence de plaques pigment\u00e9es \u00e0 la naissance et le r\u00e9sultat des PEA. La question, c\u2019est comment utiliser les r\u00e9sultats pour r\u00e9duire l\u2019incidence de la surdit\u00e9 dans la race? L\u00e0, je sugg\u00e8rerai qu\u2019un compromis soit la solution.<\/p>\n<p>Il semble qu\u2019il n\u2019y ait aucune justification \u00e0 \u00e9lever des chiens sourds bilat\u00e9raux et j\u2019imagine que peu d\u2019\u00e9leveurs seront en d\u00e9saccord sur ce point. Mais qu\u2019en est-il des sourds unilat\u00e9raux? Ils sont tout \u00e0 fait normaux bien que les r\u00e9sultats montrent que de tels chiens partiellement atteints, ont plus de risque de produire une descendance de chiots affect\u00e9s (tableau 5). Il serait logique de retirer ces chiens du contingent de chiens reproducteurs (confirm\u00e9s). Cependant, quand l\u2019incidence estim\u00e9e des chiens unilat\u00e9ralement sourds est ajout\u00e9e \u00e0 celle des sourds bilat\u00e9raux en GB, on arrive \u00e0 18 % (tableau 2). Une telle s\u00e9lection est rigoureuse : une solution de compromis pourrait \u00eatre, au moins pour une certaine p\u00e9riode de temps, de donner la possibilit\u00e9 de conserver de telles chiennes reproductrices an accord avec certains \u00e9leveurs. Par contre, il faut traiter les m\u00e2les de fa\u00e7on rigoureuse. Il faut consid\u00e9rer que seuls les chiens normalement entendants pourraient servir \u00e0 l\u2019\u00e9levage.<\/p>\n<p>Les donn\u00e9es accumul\u00e9es indiquent aussi que le risque de surdit\u00e9 peut \u00eatre diminu\u00e9 en retirant les chiens aux yeux bleus de la population de reproducteurs.; l\u00e0 encore, peu d\u2019\u00e9leveurs de GB seraient contre ceci. Par contre, la pr\u00e9sence de plaques pigment\u00e9es \u00e0 la naissance est beaucoup plus controvers\u00e9e. Une s\u00e9lection contre ces plaques p\u00e8se sur la race et augmente le risque de surdit\u00e9. Il y a certainement de la place pour un compromis. Est-ce que des plaques pigment\u00e9es limit\u00e9es autour des yeux et des oreilles pourraient \u00eatre acceptables dans le standard? Alors, l\u2019incidence de la surdit\u00e9 pourrait tomber aussi bas qu\u2019elle l\u2019est chez le bull-terrier (table 1). Il pourrait y avoir de la place pour une am\u00e9lioration par la s\u00e9lection. Ceci permettrait d\u2019\u00e9liminer virtuellement toute surdit\u00e9 de la race, ce que, de fa\u00e7on r\u00e9aliste, tout \u00e9leveur de dalmatien devrait esp\u00e9rer.<\/p>\n<p><em>Cet article a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 pour la premi\u00e8re fois en 1999 par le Dr Bruce Catternach.Ces recommandations ne regardent que lui et ne sont pas celles donn\u00e9es par l&#8217;ECDC<\/em><\/p>\n<\/div><\/section><\/p><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Robe blanche et surdit\u00e9 Les bases de la surdit\u00e9 du Dalmatien ne sont pas \u00e0 d\u00e9finir en termes de g\u00e8ne de la surdit\u00e9 mais par un m\u00e9canisme par lequel des [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_price":"","_stock":"","_tribe_ticket_header":"","_tribe_default_ticket_provider":"","_ticket_start_date":"","_ticket_end_date":"","_tribe_ticket_show_description":"","_tribe_ticket_show_not_going":false,"_tribe_ticket_use_global_stock":"","_tribe_ticket_global_stock_level":"","_global_stock_mode":"","_global_stock_cap":"","_tribe_rsvp_for_event":"","_tribe_ticket_going_count":"","_tribe_ticket_not_going_count":"","_tribe_tickets_list":"[]","_tribe_ticket_has_attendee_info_fields":false,"footnotes":""},"categories":[80],"tags":[],"class_list":["post-7179","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-gesundheit"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wafdal.org\/de\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7179","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wafdal.org\/de\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wafdal.org\/de\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wafdal.org\/de\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wafdal.org\/de\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7179"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wafdal.org\/de\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7179\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7180,"href":"https:\/\/wafdal.org\/de\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7179\/revisions\/7180"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wafdal.org\/de\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7179"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wafdal.org\/de\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7179"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wafdal.org\/de\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7179"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}